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Le marché de l'immobilier en France - 29/04/2014

Selon l’indice Notaires-INSEE, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens en France ont baissé sur un an de 1,7%. Les notaires constatent un recentrage de la demande sur des prix bas ou moyens au détriment des biens nécessitant des budgets plus importants.

En province, les indices de prix sont quasi stables en appartements (-0,1%) et en légère hausse pour les maisons (+0,3%) par rapport au trimestre précédent, tandis qu’en Île-de-France, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens baissent de 1,9% pour les appartements et 1,2% pour les maisons, mais sur 1 an les prix ont moins diminué en ile de france. 

Quant aux indicateurs avancés des prix sur les compromis et promesses de vente des appartements anciens en province, les notaires prévoient une légère baisse sur le 1er semestre 2014. Le nouvel indicateur avancé pour les maisons fournit une tendance comparable.

A fin décembre 2013, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois écoulés était estimé à 723 000 en France métropolitaine, en hausse de 3% sur un an. Cette tendance se poursuit sur le début de l’année 2014 avec 726.000 ventes annuelles de logements anciens à fin janvier 2014.

Au regard des derniers chiffres extraits des bases de données, les analyses du marché immobilier révèlent une situation mitigée, sans grande tendance générale. Le sentiment actuel d’attentisme devrait se confirmer voire s’amplifier dans les prochaines semaines en l’absence de toute mesure de fluidification.

Sur le marché des accédant à la propriété, le maintien des taux d’intérêt à un niveau bas est un élément prépondérant mais il n’est pas le seul : mais le net durcissement des conditions d’octroi des financements par les banques et la lourdeur de mise en place des dossiers bancaires risquent de devenir un frein, décourageant les primo-accédant.

Par ailleurs l’augmentation récente des droits d’enregistrement dans la plupart des départements pénalisent de nombreux primo- accédant, pour qui la constitution de l’apport personnel est de plus en plus difficile

Quel que soit le secteur, les notaires notent une exigence accrue des acquéreurs, informés par de nombreux diagnostics sur les qualités intrinsèques des biens qui leur sont proposés : « le parc immobilier obsolète, démodé ou mal entretenu est de plus en plus sanctionné par les acquéreurs potentiels qui lui préfèrent des biens plus récents ou qui sollicitent de fortes baisses de prix au vu d’expertises médiocres. ». Mais attention, les acquéreurs regardent d'un oeil critique les diagnostics techniques, ils prennent conseils et détectent les éventuelles incohérences après les visites des biens expertisés, et peuvent poser des demandes en diminutions, même après vente.

Sur le marché des investisseurs, la frilosité est de mise, l’incertitude fiscale, les dispositions contraignantes de la récente loi ALUR risquent de confirmer le manque d’appétence des acteurs de ce marché.

Néanmoins, selon les notaires,  de belles opportunités peuvent se présenter à ceux qui y seront attentifs :« les acquéreurs ont désormais la main, le choix leur appartient ; un certain nombre de vendeurs, souhaitant vendre avant le 31 août 2014 pour bénéficier de l’abattement de 25% sur les plus-values réalisées, vont accepter de réviser leur prétentions et donner peut-être au marché un nouveau souffle tant attendu. »

Source : Note de conjoncture immobilière N°?23?-Avril 2014, www.notaires.fr, et  quelques notes de Diagimbat.

 


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