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La politique du logement, risques aux APL - 06/02/2015

LA FNAIM RÉAGIT À UN RAPPORT SUR LA POLITIQUE DU LOGEMENT


Le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l'Inspection générale des finances (IGF) ont remis au gouvernement un rapport recommandant notamment de resserrer les critères d'attribution des aides personnelles au logement (APL), de supprimer les mesures de soutien aux HLM et la prime pour travaux de rénovation énergétique.


Selon les rapporteurs :

La politique du logement, qui est « extrêmement coûteuse », manque d'efficacité et a des « effets inflationnistes». La Fédération estime que le « mal-logement » est « le grand oublié » de ce rapport, qui ne propose rien « pour remédier à ses maux : difficultés de se loger pour les jeunes et les ménages modestes, prix d'achat ou de location trop élevés pour les classes moyennes, insuffisance de l'offre ».

Jean-François BUET, Président de la FNAIM, considère que l'État, face à l'échec de sa politique, ressemble à un pompiste qui dirait devant une voiture en panne, cessons de faire le plein, ça économisera du carburant. Ce dernier préconise de réinvestir « les professionnels du secteur de toutes leurs prérogatives » et de mobiliser « les compétences de terrain ». Et d'ajouter : « Pour réussir quelque chose, il faut l'aimer. Il y a des gens, dans ce pays, qui aiment l'immobilier pour sa finalité : loger nos concitoyens ».

Conclusion des rapporteurs :

Puisque l’argent a été dépensé inutilement, économisons-le.
Première victime, l’APL en faveur des accédant à la propriété, qui s’arrêtera fin 2015.Il y en aura d’autres (TVA à taux réduit, réduction d’impôt Pinel, fiscalité du meublé, etc.) car la finalité du rapport est de fournir des pistes au ministère des Finances pour réduire les dépenses de l’Etat.
Il y a 50 milliards d’euros d’économies à trouver d’ici 2017, l’immobilier doit y apporter son écot.

Et le mal-logement, dans tout ça ? Il semble que ce soit le grand oublié du rapport, plus enclin à revoir les besoins à la baisse – le chiffre de 500 000 nouvelles constructions par an serait sans fondement – qu’à proposer des solutions pour remédier à ses maux : difficultés de se loger pour les jeunes et les ménages modestes, prix d’achat ou de location trop élevés pour les classes moyennes, insuffisance de l’offre pour assurer la fluidité du marché et la mobilité professionnelle


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